Hyperglycémie résistante, qu’est ce que j’entends pas là.

EXEMPLE D’HYPERGLYCEMIE RESISTANTE

Nous avons tous à des moments de la semaine, voire presque tous les jours des niveaux de glycémie trop élevés.
Dans ce cas là, nous allons injecter au stylo ou faire un bolus si l’on a une pompe un peu d’insuline. Il s’agit d’un bolus correctif.

Ce bolus est calculé en fonction du moment de la journée si nous pratiquons l’insulinothérapie fonctionnelle.

Mais il arrive parfois que malgré ces calculs souvent très fins et l’absence d’autre problème associé, le bolus correctif ne fonctionne pas.

Cela peut être le cas si le bolus et le repas précédent sont très éloignés, comme par exemple le matin au réveil,

mais parfois même seulement de 6 ou 7 h. C’est une hyperglycémie que j’appelle RESISTANTE.

La solution est alors, à ajuster pour chacun bien sûr, de multiplier ce bolus par 1,5.

Exemple, j’ai une glycémie à 2g/L au réveil, 1 unité me fait baisser à cette heure là en général de 0,5 G/L, je odis donc faire 2 unités de bolus correctif d’insuline rapide pour viser une cible de glycémie de 1g/L, mais comme je n’ai pas mangé depuis 12h, j’en fais 2X1,5= 3 unités

Résultat : j’arrive enfin à 1g/L.

Ceci n’est pas forcément applicable à chaque diabétique mais pour ma part et celle de personnes avec qui j’en ai discuté, c’est relativement fréquent.

Les gens qui ont lu cet article ont aussi lu :  Le défi zero coca

Qu’en pensez vous? Cela vous arrive-t-il? Arrivez vous mieux à le comprendre et à le corriger avec ce calcul?

J’espère vous avoir apporté un nouvel éclairage sur un problème assez fréquent.

Portez vous bien,

Estelle.

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